…technicienne.


LES VAGUES 🌊

Sortie du film d’Oscar Portois, sur lequel j’ai eu l’honneur de l’accompagner sur toute la durée du tournage en tant que 1ère assistante caméra.


« J’aurais aimé », un court-métrage de Côme Thomas

Avec :
@navid.rezvn
@bappppt_real

Cheffe opératrice 🎥
@mae.roudet_rubens

Photographie 📸
@clarisseprn


RÉGIE THÉÂTRE

« Les Misérables » de Victor Hugo, adaptée par Charlotte Jarrix


FICTION

« Entachés » – Lycée Édouard Branly, 2024

Lauréat académique du prix « Non au harcèlement »
dans la catégorie vidéo – lycée – lutte contre le harcèlement.


« ADN Polymérase » – Léo Riehl, 2023

Prix de l’image du 48h Haut-de-France 2023


Obelus Production – membre du CA, 2021 – 2024

Obelus Production est une association de productions audiovisuelles, autant dirigée vers la production de films (fiction, documentaires…) que vers les prestations audiovisuelles (captations de théâtre, concerts, communication…).
En 2021 j’ai rejoint l’association et ai eu l’honneur de faire partie du Conseil d’Administration jusqu’à mars 2024.
Durant ces trois années au sein de l’équipe, nous avons réalisé un certain nombre de films, avons participé à plusieurs concours dont je vais vous faire part.


PROJETS PERSONNELS

La nécessité de travailler, avec moi et pour moi, s’est dessinée chez moi courant 2024, après mon départ de l’association.
De ce fait, depuis l’année 2024, j’ai pris du temps pour me concentrer sur les images que j’aimais vraiment réaliser, avec de petits formats que je voulais d’une certaine façon, poétiques.
J’ai donc commencé à publier ces travaux sur YouTube, et en voici quelques…



« Je ne regrette rien », un court-métrage de Maé Roudet–Rubens et Clotilde Sordoillet, assistées de Louise Vidal.

Cette courte réalisation, à la base prévue pour faire des essais d’images pour un projet futur, qui sera réalisé dans des conditions artistiques similaires, est une illustration subjective d’une partie du deuil amoureux. Il permet d’avoir un regard pouvant être différent pour chacun, de la douleur et la solitude qu’une rupture quelle qu’elle soit, peut nous faire ressentir.

Sur cette ôde, si bien interprétée par Edith Piaf qui nous inspire encore, depuis 1956.